François Bayrou appelle à adresser “un message suffisamment fort” sur le Forum de Radio J
François Bayrou a appelé dimanche 31 mai au “Forum” de Radio J à faire des élections européennes un “message suffisamment fort” au pouvoir comme à l’opposition sur “un certain nombre de principes et à la nécessité du changement”. Il estime que le chef de l’Etat transforme les festivités du 6 juin en Normandie, auxquelles participera Barack Obama, en “une organisation électorale” à la veille des européennes du 7 juin.
“Le scrutin doit permettre de choisir des députés européens qui s’engagent à 100%”, mais aussi d’envoyer un message au pouvoir actuel et aussi à l’opposition un message de rappel à un certain nombre de principes et à la nécessité du changement. Tout le reste évidemment serait le confort pour ceux qui sont en place, rien ne changera. J’invite à ce que le résultat soit un message suffisamment fort pour qu’il ne puisse pas être ignoré par les dirigeants actuels du pays et pas non plus par l’actuelle et un peu boiteuse opposition.”
Interrogé sur la tribune publiée dimanche par la chancelière allemande Angela Merkel et le président Nicolas Sarkozy, François Bayrou a jugé qu’il s’agissait “d’une tribune de deux dirigeants politiques qui veulent appeler aux urnes leurs électeurs. Il y a dans ce texte des hoses justes et que j’approuve, notamment “la nécessité pour l’Europe de ne pas se laisser faire dans le monde. La question est : est-ce qu’ils l’ont fait ? C’est une déclaration verbale à laquelle je ne vois pas de traduction directe.
Pendant la présidence française du Conseil de l’Union européenne, il s’est passé deux choses: il y a eu une crise, il n’y a pas eu de réponse européenne à la crise. Il y a eu un problème ou un drame entre la Russie et la Géorgie, on nous a expliqué que l’Union Européenne avait réglé la question. Il suffit d’aller jeter un coup d’oeil pour voir que ces deux zones en Géorgie (Abkhazie et Ossétie du Sud) sont toujours occupées par les Russes, qu’elles ont été en fait annexées. Du point de vue des résultats concrets il n’y en a pas eu.”
Sur la visite de Barack Obama : “Je trouve l’organisation de cette cérémonie très choquante pour l’image de la France. Le fait qu’on ait refusé d’inviter la reine d’Angleterre est à la fois un acte d’ingratitude et une grossièreté du point de vue international. L’image de la France en est atteinte. Le but, c’est qu’il n’y ait que Nicolas Sarkozy et Barack Obama de reconnaissables sur la photo. C’est une organisation électorale d’un événement qui devrait échapper à l’électoralisme.”
Mots clés: abstention, François Bayrou, Obama
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Autre remarque sur cet article “partisan” publié dans le jdd : c’est un article bien égoiste sur une Europe qui doit se protéger. Encore une fois on fait appel à l’insécurité, à la peur et non à la confiance et à l’ouverture pour tenter de drainer des votes. Y parle-t-on de l’Afrique et des autres pays qui payent plus cher que nous les conséquences de la crise ? Non, on ne cite même pas ces pays une seule fois, on ne mentionne pas la solidarité qui devrait être de mise.Je me dis que l’humanisme comme projet du Modem c’est un bien beau projet
décidément cette interview de FBayrou m’inspire. Cette fois-ci, c’est sur la présence de la reine d’Angleterre aux cérémonies du débarquement. Cela confirme la méconnaissance de l’histoire de notre pays par notre président que relève souvent FBayrou. Un président qui demande par ailleurs que l’on crée un musée de l’histoire de France. C’est peut-être pour répondre à une soif d’apprendre très personnelle. Il faudra alors que le musée soit très didactique pour notre petit Nicolas
personnellement, je ne comprends pas exactement l’empreinte marquée par
une visite en france sans les alliés anglais, sauf à prouver qu’ils soient
désintéressés ou empêchés par une faute de forme, le duo européen franco
allemand ne peut pas suffire, et rend aussi notre crédibilité devant nos
citoyens et nos amis européens insuffisante, il y est vrai que la date des
élections est mal choisie.
le pacte atlantique du souvenir est loin de la question européenne, et la
prise en compte de nos populations d’une europe qui tâtonne devant les
vraies réformes, l’engagement de l’otan et notre zone de libre échange et
de remise en cause de nos délocalisations, et tous les aspects sociaux
marqués par une avancée de notre volonté de nous protéger, et de construire
pour demain, non rien n’est certain, le résultat n’est pas dans l’élection
mais dans la volonté d’accomplir la grande europe de liberté et de créativité
exemplaire et d’une grande solidarité avec nos voisins.
La monnaie unique reste aussi tragiquement un instrument très fragilisé par
la crise et la baisse du pouvoir d’achat, et il faut noter aussi la présence
dans nos rangs citoyens, une candidate verte Eva Joy qui est attachée à sa
double présence française et danoise, pays qui n’a encore renoncé à sa monnaie. Le grand marché ne peut pas passer sans l’euro et une réforme
complète de l’environnement économique par des échanges satisfaisants sur
le plan social et public.
L’europe doit avancer et se définir pour remercier les membres fondateurs
qui ont été de beaux précurseurs au lendemain d’une guerre meurtrière.
Le monde s’intéresse aussi à ce que se passe en Europe, 570 millions d’habitants, comment organiser cette fusion et cette importante institution
supra nationale, la réponse n’est pas aisée et il faut d’abord en construire
les bases, l’état français se lance avec le Rsa c’est une forme d’avancée,
et aussi les auto entrepreneurs c’est peut être bien, mais insuffisant.
Le refus d’un vote sur la constitution et la nomination d’un Président n’
a pas été bien accueilli par les électeurs, la leçon est simple, il faut
revenir sur cette question et définir ce que sera le besoin européen en
laissant à chaque pays sa richesse, son apport de civilisation, et sa
diversité pour le bien de tous.
amitiés à l’europe, et une pensée aussi à la liberté perdue de nos parents
et alliés qui ont donnés leur vie pour la défense des droits de l’homme pour
que les nations vivent en meilleure harmonie et en paix parla libre circulation de biens et de personnes de notre grande europe
de nos richesses à travers notre europe
La frontière entre la fonction présidentielle et la démarche partisane est également franchie à la fin de l’article commun Merkel/Sarkozy dans le JDD. Le président de tous les français et la chancelière allemande reprennent à l’unisson le slogan obamesque de l’UMP : “Si l’Europe veut, l’Europe peut”. Vous avez dit “abus de pouvoir” ?